• de toute fçaon, rien n'a d'importe, ou presque rien.

    l'envie lui prend de tout fermer, et de rester là, seule. il n'aimerait surement pas, mais elle ne désire pourtant rien d 'autre.
    elle lache quelques mots au hasard, essaye de construire à petits pas ses phrases, et finit par tout lacher, faute d'envie.

    de toute fçaon tout cela ne sert à rien.

    au bout du fil, les choses semblent etre bien plus radieuses, et pleines de vie. le contraste est étonnant, voir cruel. l'envie se fait sentir, puis retombe lourdement. de toute façon, tout cela ne sert à rien, ou presque rien.

    alors elle balbutie quelques mots, epxlique que tout va pour le mieux, et raccroche avec la folle en envie d'aller vomir ses pleurs. de toute façon, parfois il vaudrait mieux ne pas se tenir au courrant de certaines choses. cela peut decevoir son homme.

    de toute façon cela n'a plus d'importance, ou presque plus.

    et puis, les nouvelles tombent, rien n'a changé, tout est comme hier en fait.

    la vie n'a en effet riend e palpitant. du moins pour elle. et pas en ce moment. un petit cuops de cafard peut-être. ou simplement une poussée d'ennuis qui étouffent l'envie. elle ne sait plus vraiment, se doute seulement.

    le concept est sain et naturel en lui meme.

    elle dit n'importe quoi, s'enfonce, se démène, et finit par toucher un semblant de fond. le dernier barreau de l'echelle craque doucement.

    et puis au final, tout cela est ennuyeux, ennuyant. un peu de tout cela en fait. le temps des grandes métamorphoses se poursuit malgrès tout...

    je ne suis pas la seule à vouloir y aller, j'ai tout raté, voilà tout.

    merde, cette soirée est à l'image d ema journée: terriblement mortelle...

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