• [laisser les choses comme elles sont, laisser les choses comme elles sont en train de se faire, puis se taire et observer]

    [attendre doucement sur un banc, en regardant les autres passer, sans rien dire sans rien penser. juste pour le plaisir d'observer et de jouer avec son regard, celui des autres, et tout simplement être heureux.]


    [1]
    la jolie demoiselle esquisse un sourire timide mais déjà envoutant. le regard pleins d'émotions, c'est le pas lourd qu'elle se dirige vers lui, les mains moites et le coeur pret à bondir hors de sa délicate poitrine. la même musique tourmente son âme sans cesse, et fait basculer son coeur.
    [elle en avait déjà vu des milliers, mais cette fois les choses étaient bien différentes... l'amour peut agir comme une drogue qui vous prend de tout votre être et vous amène à ressentir des choses alors bien étonnantes. Ses pensées s'engouffraient dans un tumulte sans fin, tout son être n'était plus qu'un corps frèle et tremblotant.]


    au hasard des rencontre, les choses vous amène parfois à repenser à la solitude sitot quittée. sans trop savoir pourquoi on repense à ses moments d'intense souffrance, cette souffrance que l'on ressent car on pense être seul au monde, cette souffrance que peu d'entre nous aime.


    des départs, la demoiselle en avait connu des milliers. mais les siens, n'étaient tout simplement pas les même. elle le regardait toujours partir avec la meme sensation, la meme appréhension comme s'il s'agissait de leur dernière rencontre, de leurs derniers moments à deux... c'est avec les yeux rouges et brillant qu'elle lui offrait un dernier baiser, mais la demoiselle finissait par innonder ses joues d'un liquide salé et si amer lorsqu'il lui avait tourné le dos. la terrible envie de crier pour qu'il ne parte jamais lui prennait la gorge et envahisait tout son être, mais il faut bien partir pour revenir à ce qu'on lui avait dit. peut-être mais, c'était toujours un départ de trop, un départ sans réel retour peut-être, juste un départ sans rien au retour, un départ plein de craintes et d'angoisse, mais aussi plein d'amour...




    certains départs auront toujours un gout amer et douloureux.



    [deux bouts de vies qui se croisent, toujours sur un quai de gare, comme si après tout cette histoire n'existait que par ces horribles quai de gare. l'un quittait l'autre qui restait là, sans bouger, tandis que l'autre s'en allait sans se retourner, le pas lourd et la tête encore pleine de doux moments. parfois, la demoiselle n'avait plus qu'une envie: crier à s'en crever les tympans , pleurer à en crever, hurler qu'elle l'aimait, juste pour qu'il lui revienne vite. certains départs vous restent en travers de la gorge et vous laisse muet. la jeune demoiselle se promit alors, qu'un jour elle le ferait, elle lui crirait là ses sentiments, peut-être simplement à l'adresse d'un dos qui n'ose pas montrer son visage, mais elle le ferait. une promesse est une promesse.]



    [Yann Tiersen-Goodbye Lenin]

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