• [1]

    Il est encore là. sonne à ma porte. se rappelle à ma mémoire. J'aurais aimé qu'il comprenne, simplement, sans qu'il soit nécessaire que je pense à de nouvelles solutions. Comme s'il était difficil qu'une jeune demoiselle soit capable de dire non, comme s'il était incompréhensible que je ne veuille pas de lui. Comme si le fait de dire "non je n'ai pas envie" était impossible, inconcevable. Je n'aime pas ces paroles. blessantes, agaçantes, presque angoissantes. Coupe tes ailes. Non, tout simplement. j'ai mit suffisament de temps pour les construire, alors à quoi bon les couper pour un pauvre bougre? Comme s'il était impensable que je reste ainsi, comme s'il était inimaginable que je ne veuille pas de lui, comme s'il était inenvisageable que garde ma liberté. Je ne voudrais jamais ressembler à ce genre de femme qui commence toutes ses phrases par "nous", et qui ne jure que par son cher et tendre. Je ne tiens pas non plus à ce qu'un homme me bride avec ses phrases types "fais pas la femme". C'est un peu comme si je devais juste être moins. Juste un sous-genre. Un petit être de sexe féminin qui n'ose pas s'affirmer, et qui ne doit en aucun cas refuser la domination masculine. On a brulé nos soutiens-gorges. Je ne tiens pas à devenir la femme d'un homme. Je veux juste être une femme, le plus simplement du monde.

     

    [2]

    Le temps passe vite. très vite. Hier encore, j'ai revu ce film, j'ai cru être en décembre. Au temps des rires et de la grande rigolade. Aujourd'hui je suis proche de l'échéance. Stressée? oui. Hyperactive? oui. Fatiguée? oui.Les mois sont passés si vite.

    [3]

     

    21h11. et toujours personne à ma porte. Jour de chance? peut-être bien oui!

     

    [4]

    J'avance, doucement, ou plus ou moins. La fin d'année est si proche. J'aimerais reprendre mes projets, ou les continuer, je n'ai pas envie de mettre un point à mes histoires. Même si je suis fatiguée et à fleur de peau, je ne veux as que tout cela s'arrete maintenant. J'ai juste besoin de temps pour remettre les choses en place, pour que la coupure ne soit pas si nette. Passer du tout au tout. C'est un peu la sensation que j'en ai. Alors tant qu'a faire, pourquoi ne pas en profiter? Cette année aura beau avoir été la plus pénible, elle a été la plus paliptante, la plus rock'n'roll, la plus étrange, et la plus enrichissante. Parce qu'au fond sans tout cela, mon diplome n'aurait pas été le même.


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  • [1]

    Je l'écoute en boucle, et je ne sais pas bien pourquoi.

    Hier nous sommes allés au parc, pour manger une gauffre qui s'est finalement transformée en glace. Je l'aime, encore. Je suis jalouse, encore. Je n'aime pas quand il me parle de ces autres femmes, avec des petits sourire aux lèvres et les joues rouges. Je ne sais plus quoi en penser en fait. Surement car le moment ne s'y prete pas. J'ai à faire, encore. Je n'ai plus tout à fait le sourire, parce qu'il est encore un peu trop tot pour ça surement. Alors je prends juste soin du temps qui passe, en appréciant à sa juste valeur mes instants de bonheur.

     

    [2]

    J'ai cru le voir mille fois. chez moi, en faisant mes courses, dans le parc, au coin d'une rue, au hasard d'une discussion. J'aurais surement aimé. J'aurais aimé qu'il soit un autre, moins brutal, moins sauvage, plus doux, plus ou moins, qu'importe puisqu'il n'est pas celui que j'aurais aimé. Il est juste lui, avec ses paroles étranges, ses gestes brusques, et ses expressions bizarres. Alors à quoi bon essayer s'il n'y a rien à faire. J'aurais juste aimer avoir de nouveaux souvenirs.

    [3]

    Je voudrais partir, loin. Prendre un train, une route, sans trop savoir pourquoi, sinon pour partir. J'emporterais juste ce qu'il faudrait, quelques habits, quelques livres, quelques bibelots sans intêret. Je prendrais le temps de dormir, de vivre, et de retrouver le sourire qui me manque tant. Non, je n'aimerais pas faire le voyage seule, parce que cela aurait moins de saveur. Je voudrais être ailleurs, quelques temps, pour reprendre le temps d'être moi. Réfléchir à tout et rien, manger copieusement parce qu'ailleurs le temps ne compte pas. Je rêve juste de vacances, parce que je sais que celles qui viennent ne seront pa sàla hauteur de mes espérances, ou pas tout à fait. Il n'y aura personne pour me cajoler, me caliner, et me chouchouter. Et puis, j'ai besoin de faireun break tout simplement. ni plus ni moins.

    [4]

    il ne me reste plus qu'a choisir le film de ce soir, et choix risque d'être difficile.


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  • [1]

    Il est revenu d'entre les morts. Il a sonné à ma porte comme s'il ne s'était rien passé, comme si ces deux mois n'avait jamais existé. Il avait l'air fatiguée, mais égal à lui même quand même. Il a tout de suite vu que rien n'allait, et même si ses fleurs m'ont arrachés un sourire, il a  comprit que rien n'était gagné.

    Je ne sais plus quoi en penser, ou justement si, et cela m'angoisse. J'aurais aimé le prendre dans mes bras, pour lui dire que ces deux mois n'étaient rien, rien de bien grave. mais ce n'est pas le cas. J'ai presque attendu qu'il sonne encore à ma porte, parce qu'il a ce coté imprévisible et prévisible à la fois. Mais ce n'est pas le cas. a croire que cette histoire continuera à me hanter encore longtemps.

     

    [2]

    demain est grand jour pour des milliers de raisons toutes plus biscornues les unes que les autres.

     

    [3]

    merci à mariedeschaux. parce qu'un commentaire comme le sien donne forcément le sourire.


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  • [1]

    Je l'ai perdu. peut-être pas pour toujours, mais pour l'instant. Elle a joué le jeu des petites filles en colère, avec ses grands airs radicaux et ses paroles amers. Elle a juste caressé du bout des doigts le point sensible qui m'emporterait. L'histoire qu'elle m'a conté avait tout l'air d'être la sienne, sans qu'elle y cromprenne quoi que se soit. J'ai cru bon de ne rien dire, plutôt que de me facher, mais finalement je n'ai pas pu me retenir. Alors non, elle ne se réveillera pas, et non elle ne m'appellera pas. Je l'ai encore compté aux abonnés absents ensuite, parce que finalement je m'en doutais. Elle m'en veux, parce que j'ai fait scandale, devant d'autres forcément. avant elle s'en fichait, parce qu'elle pensait juste qu'eux n'y comprendraient. J'ai encore quelque chose à lui rendre, mais je pense qu'un point final viendra bientôt clore cette histoire, parce qu'elle s'emporte vite et qu'elle préfèrera faire les choses ainsi. J'aurais au moins essayé, j'aurais au moins voulut, j'aurais préféré tant de choses autres que cela. Mais les grandes filles font comme bon leur semble, ainsi soit-il.

    [2]

    Je suis las de ces histoires compliquées aux allures de mélo. Je suis las de ces heures passées à pleurer son présent. Je suis las de ces paroles prononcées sans qu'elles soient entendu. Je suis las de cette histoire parce que tout cela me peine terriblement. Je suis las de me battre contre des fantômes. Je suis las de ne pas réussir à ne plus rien en penser. Je suis las de voir que les choses continuent. Je suis las. Je suis las d'avoir batailler pour finalement perdre mon amie, ma douceur, mon sucre d'orge.

    [3]

    Ils sont là, confiants et encourageants. Je compte bien finir cette terrible année avec mon diplôme en poche. Bien qu'à bout de nerfs, je suis vivante et bien heureuse de voir qu'après l'orage arrive le beau temps. peu importe le reste, si la vie continue.


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  • [1]

    il y a tellement de choses à dire. Les mots s'emmelent, doucement, presque amoureusement. L'étrangeté de la situation en est déconcertante à vrai dire. J'aurais plutôt pensé que c'était le genre de femme à avoir la tête sur les épaules, celle que l'on admire et que l'on aime tendrement. Mais finalement je ne la reconnais plus. Elle devient au fil du temps une étrangère, un lointain souvenir, un lointain sourire. Elle rigolait sans cesse, de tout et de rien, parce qu'elle aimait ça tout simplement. Aujourd'hui elle se force, elle se cache derrière son masque, à telle point que je ne sais plus en quoi croire. Elle s'emmele, et n'est plus qu'un sac de noeud. Le genre de sac de noeud qui nous attire parce qu'on aimerait tellement le démeler, tout autant qu'il nous peine parce que finalement on se doute qu'il y aura toujours quelques noeuds qui survivront. Elle était belle, douce, féminine. Et puis, elle a changé, très doucement, à tel point qu'on n'a cru bon de ne pas s'en inquiéter. Maintenant elle n'est plus que l'ombre d'elle-même. L'ombre de celle que j'aimais tant. Elle rigole pour dire que tout va bien, elle sourit parce qu'elle ne veut pas pleurer encore et encore, elle s'ennerve parce qu'elle ne contrôle plus rien. Elle a troqué ses robes de princesses pour des habits de souillons. Elle se donne des airs de mauvais garçons, parce qu'elle n'arrive plus à être la jeune femme en fleur qu'elle était. Elle est loin, trop loin pour qu'on puisse l'aider. Elle jure que tout va pour le mieux, elle ment pour qu'on oublie de s'inquiéter, et elle se fond dans un décor qui n'est pas le sien pour oublier qui elle est. Alors finalement on reste là, comme de simples spectatrices d'un drôle de film qu'on regarde la peur au ventre. La colère est passé, l'amour s'enfuit doucement, et la tristesse persiste. Ma tendre et douce nymphette s'en est allé, pour vivre un bonheur bien loin de nos envies et de nos idées. Il l'aime, parce qu'elle est belle, parce qu'elle est malheureuse, parce qu'elle l'aime. Il la garde précieusement auprès de lui car il sait qu'il n'y en a pas deux des femmes comme elle. Il sait qu'il n'y en a pas deux pour accepter sans broncher. Il sait qu'elle ne dira rien, ou si peu, parce qu'elle l'aime et qu'il la modèle à son image. Il sait qu'il peut lui faire croire en ses pires cauchemards, parce qu'elle a peur, tout le temps. Il sait qu'elle préfèrera être au creux de ses bras plutôt que seul au fond d'un lit. Il la connait comme s'il l'avait faite. Elle est devenue la créature d'un être qui ne la mérite pas. La tristesse est devenue une bonne amie, comme celle avec qui on aime prendre le thé en discutant doucement. Elle ne comprend pas pourquoi nos sourires sont devenus si tristes. Elle ne comprends pas pourquoi la colère est devenue notre. Elle ne comprends tout simplement pas que l'on voit l'un des êtres les plus chers que nous avons s'enfoncer doucement dans les méandres d'une sinistre vie.

     

    [2]

    Les mots manquent à l'appel, ils se font mauvais et filous.

    [3]

    Au delà de ça, je m'accroche férocement à la vie qui m'anime. Je bois chaque minutes avec un délice non dissimulé. Je prends le temps de vivre comme je l'entends, et je prends juste le temps de vivre. Je ne suis pas heureuse, parce qu'il est difficile d'être heureux dans ces moments là. Alors je suis simplement contente, car cela pourrait être  pire, bien pire. Ils sont toujours là, auprès de nous, pour nous épauler et nous aimez comme nous sommes, avec nos sourires et nos larmes. Ils n'y comprennent pas grand choses, mais peu importe, car ils restent là. Lui est parti parce que je l'ai voulut ainsi. J'y repense, souvent, surement trop souvent. Je repense à ses caresses et à ses regards. Mais maintenant que j'ai choisit le chemin que j'allais suivre, je ne veux plus m'y soustraire. Ils sont partis parce que je l'ai voulut, oui tout les trois. Parce que finalement je n'ai pas envie de cela maintenant. PAs tout de suite. c'est ainsi, et je m'y tiens. difficilement, forcément. Ils auraient pu être autres, mais sont juste eux-même. Je ne pleure plus de cette solitude recherchée. Je ne pleure plus des jours sans tendresse. Je ne pleure plus des nuits sans calins. Je ne pleure plus des baisers sans, oui sans quoi? ces baisers doux et furieux. Comme si notre existence allait s'enfuir sans crier gare. Ces baisers doux et amoureux. Comme si la vie en dépendait. Nous étions juste la réunion de deux êtres qui pensaient que leurs baisers seraient tout. comme si finalement chaque seconde nous approchait un peu plus de la fin, nous étions fous, furieux, féroces, amoureux, tendres. Je repasses ces bribes avec un sourire au lèvres, car je sais qu'elles seront là à jamais en moi. Les choses semblent terriblement compliquées car je suis au carrefour de ma vie, mais j'apprécie juste le temps comme il passe, peu importe le reste, puisque je suis encore là. Peu importe, puisqu'une vie sans surprise auraient tout les défauts du monde, peu importe car j'aime celle ci plus que tout autre.


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