• [prières de laisser la porte ouverte on étouffe ici][ecrire automatiquement, voilà l'exercice de ce soir]

    [tu restes muet et je m'inquiète]

    des yeux qui se jetent vers un ailleurs, et un regard qui se perds dans notre présent. je te croquerais la peau à coups de machette petite princesse. j'irais briser tes os de rêves, et manger les noisettes de nos amours. j'irais vomir des baisers sur tes hanches et faire frémir tes sens.

    [bruit étrange et cris d'un autre temps sur le lit de nos dispute tu hurles et claques la porte]

    petite étincelle aux pays des rêves, jolie marie Madeleine de nosj ours heureux, la petite putain tourne les talons et retourne exhiber ses seins. la tête pleine de bricoles, elle tente tant bien que mal de gonfler sa bourse, sans penser à l'aspect moral de son acte. les yeux vides, les mains perdues, ton petit corps ne peut plus rien pour toi, douce putain de mes nuits. l'amant d'un soir, fut l'amant de trop, et ton dernier cris acheva nos vies.

    [ecrire sans réfléchir, se vider, s'ouvrir et vomir ses mots sans craintes]

    je n'ai plus de papiers. je me couds les doigts avec un reste de vie. les traits tirés et le sourire fade, j'analyse avec un semblant de réalisme nos vies. au pays des putes et des saloperies, ton sourire sonne si faux. prends tes affaires et laisse moi pourrir dans ma crasse. l'écran offre son lot d'images et toutes défilent sans craintes. le micro onde hurle à la mort et toi putain de ma vie, salope de mes nuits tu cris à l'anarchie. sur le dos de nos belles années, je vomis mes trippes en esperant que la prochaine dose sera meilleure. l'heure tourne et la brique de lait pourrit.les yeux ouverts, et le corps pourrit, j'arpente les ruelles de mon ame sans pourtant m'y retrouver. la douce musique de mon coeur en perdition accompagne chacund e mes pas dans l'entre dud émon. jeu de langues et vomissure corporelles, c'est dans cet ailleurs que je t'emmene chaque nuit. la compte à rebour reprend, et les piles de nos jours asservis explosent. sans queue ni tête, je m'y perds. la tête face au nénant, les yeux dans le vide, la dose dans les trippes, je pousse. les murs apparaissent en flash, mes yeux coulent, et les cris poussent dans les couloirs blancs et crasseux. mon cerveau s'exalte et je perds doucement le controle de mon être. petite pute de nos vies, reviens vers moi, et accomplit ton devoir. rabaisse toi au rang quie st le tien, et dévore moi pour le plaisir. comble mon corps du tien, et emboite toi à moi comme il se doit. rien de mieux, rien de moins. juste toi, et moi dans ces couloirs crasseux sur fond de bonheurs oubliés.

    [passons à autre chose et découvrir le nénant, sans foi ni loi, sans queue ni tête, sans coeur ni poumons, au péril de nos vies, dans l'euphorie des jours heureux. sombres soirée.]


    ieurk.

    [je pleure sur ton cadavre exquis petite femme chocolat, je couvre de baiser ton antre savoureuse,e t je dévore ton âme bien pensante.]

    point à la ligne.

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