• [1]

    Recommencer, déchirer. prendre et comprendre. vivre et voir. aimer et mourrir. LE temps d'un instant toutes les associations sont possibles, imaginables, envisageables. Au détour d'un mot l'ensemble devient cohérent, organisé. Je pourrais continuer, mais cela reviendrait à dire mille fois que c'est un nouveau départ. En route pour la joie. L'aventure, les mystères. Je ne sais pas à quoi m'attendre, chaque aventures nous réserve sont lot de surprise. Celle-ci ne fera donc pas expection à la règle.

    [2]

    d'humeur maussade, elle enfile ses vêements. Elle éteins la lumière et ferma la porte. Personne ne l'attend dehors. Elle se balade juste. Au hasard, sans but. Elle allume sa cigarette, observe. Ils passent, sans la voir, ou presque. Elle préfère cela, car aujourd'hui elle se veut incognito. Pas d'imper', ni de grosse lunette noire. Juste une envie. Elle marche, avance, continu. Sans but. Sa cigarette s'éteins, elle la jette, sans se retourner. Le soleil décline, elle apprécie l'instant, et rentre. Parce qu'elle ne voulait rien d'autre qu'une balade.

     


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    kebab.vacances.friends.balades nocturnes.famille.eux.elles.télévision.bouquins.picnic.soldes.robes.encens.et tant d'autres choses.

    [2]

    Je suis officiellement en vacances. c'est étrange, inhabituel. Je prends le temps de ranger, de remttre les choses en ordre avant de repartir. Oui, repartir là-bas. Pour les voir eux, revoir leurs doux regards, réentendre leurs voix amusantes, et réapprendre à vivre avec eux. C'est toujours compliqué. Parce que j'oublis à chaque fois les jolies choses, les beaux moments, tout ce qui faisait notre drôle de vie. Je dois réapprendre les bonnes manières, pour reprendre les bonnes habitudes. Arreter d'oublier la vaisselle dans l'évier, reprendre les joies du ménage, et réapprendre à vivre sans eux, et sans elles. changer d'air tout simplement. A la fin de la semaine, je serai ailleurs, pour de bon. Jusqu'en septembre. J'appréhende tellement de choses. Le fait de ne plus les voir, de ne plus faire de longues balades nocturnes à leur côté. Le travail, avec ces droles de zouaves. Les longues journées d'attente devant un écran. Les longs soirs d'été sans air et sans eux. Je suis juste étonnée.

    [3]

    Il n'est plus venu sonner depuis samedi. Il a eu cette drole d'expression lorsque je l'ai renvoyer dehors. Je ne l'ai plus croisé, ou à peine. Il est 23h07 et je sais que ce soir, la sonnerie restera muette. C'est à la fois plaisant et étrange. Depuis bientot deux mois je me suis presque habituée à l'entendre retentir. Avec une drôle de boule au ventre, j'allais savoir de qu'il s'agissait. La réponse m'étant déjà plus ou moins connue. Mais je ne l'ai pas revu, ou à peine. Au hasard d'une rue, sans qu'il vienne me voir. Sans qu'il me voit peut-être même. En tout cas, j'ai reprit mes habitudes, je les ai même parfois changé. J'ai prit le temps d'aller dévorer un sandwitch au pied de cette statue, accompagnée d'une unique livre. Mais il n'était pas là. J'ai prit le temps de me balader, peu importe l'heure. Mais il n'était pas là. Alors j'y pense parfois, en me disant qu'avec la chance que j'ai je vais le croiser, entendre sa voix d'outre tombe me dire "alors bien?". Mais peu importe l'heure, le lieu, le jour. Il n'est plus là. cette absence si brutale m'amène à croire que je suis réellement en vacances. A comprendre que cette année bien trop rock'n'roll est finie. Oui, finie. Elle n'a plus voulut savoir comment nous allions. Elle ne nous a même pas dit au revoir. Je sais qu'elle n'est pas loin, mais je sais aussi que peu importe le lieu, le jour, ou l'heure, elle ne viendra jamais me voir. Parce qu'elle l'a choisi. Oui elle a juste choisi de prendre le large, contre toute nos attentes. Suprise. Alors je vais continuer à aller de surprise en surprise. juste pour voir.

     


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  • [1]

     

    Dans la vraie vie des vrais gens, j'ai vécu de drôles d'aventures. A tel point que j'en viens parfois à me demander s'il ne s'agit pas d'un trouble qui me pousserait à mélanger vie/rêve. Un peu comme dans la science des rêves, mais en beaucoup moins glamour bien sûr. chez moi, pas de voitures en carton, pas d'énormes bulding en carton et encore moins de mains gigantesque. Non non, là on est plus dans le domaine des rencontres surprenantes et effrayantes qui vous gachent presque une soirée, on comptabilise les victoires de c*nnasses, et on oubli de manger et de dormir parce que c'est carrément has been. Alors forcément cette semaine, ça a été pire. Une profusion de dingues au mètre carré à vous faire avoir la chair de poule, l'homme idiot devenu fourbe, et enfin, l'attente du fabuleux exam qui peut compromettre les 10 prochaines générations qui me suivront (oui, sans félicitations, à moi la honte et les soirées de dépressive). On peut également ajouter les cigarettes fumer dix fois trop rapidement, les poches sous les yeux, et les longues nuit de cauchemards incompréhensible (quoi que).

    Bref, hier en rentrant chez moi j'ai pu découvrir mon premier tag personnalisé, sur la magnifique pharmacie de ma magnifique rue pleine de dingue. Et dire qu'en plus la dame m'a fait un énorme sourire quand je lui ai acheté des vitamines. Si elle savait que c'est en parti à cause de moi qu'il est écrit "petite catin" sur sa vitrine pleine de filles en maillots de bains, je doute qu'elle aurait été autant aimable. Alors au moins on en a bien rigolé. quoi que lui non.

    Comme n'importe quelle jeune femme qui se fiche complètement de savoir si elle sera présentable dans son maillot de bain, je pense courir, ou du moins faire un effort dans le but d'exercer un déplacement. Non pas pour la forme. Je suis juste en manque de céréales. Et mes petits déjeuners sont devenus tristement plus sobre.

    [2]

    Elle enfile sa jolie robe, coiffe amoureusement ses cheveux, et passe ses délicieuse ballerines. Point de rendez-vous aujourd'hui elle veut juste se sentir belle. Pas pour eux, juste pour elle. Parce qu'une nouvelle coupe de cheveux lui a rappeller qu'elle n'était pas juste un petit etre humain porteur de vagin. Parce que pendant tout ce temps elle avait terriblement oublié d'être elle meme. Elle pensait juste à sortir, à sourir de temps en temps. Mais finalement elle a reprit du poil de la bête. Elle se prépare pour le gand jour, pofine quelques petites choses, et profite du soleil dans un petit parc sans ombre.


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  • [1]

    Les chagrins d'amour sont de droles de bêtes tenaces qui vous attrapent à la gorge et vous maltraite jusqu'a plus soif. On pourrait associer différents sentiments à ces choses étranges. C'est un peu comme l'acceptation de le mort qui se fait en plusieurs étapes. Tantot on ressent comme un profond desepoir puis tantôt une profonde haine. tout cela et plus encore. Je n'aime pas les chagrins d'amour. surement parce que celui la est du genre tenace et compliqué.

    "Mais C. n'est plus avec J.?"

    Les choses changent tout simplement.

     

    [2]

    Un lundi matin, presque comme les autres. Il est important de rajouter ce petit mot de rien du tout, parce qu'au fond il veut tout dire. Oui, cela aurait pu etre un lundi matin comme les autres. Du genre banal et sans surprise. Sauf que celle ci était bien gratinée. On sonne encore à ma porte. réveillée par le bruit je m'empresse de savoir qui peut bien avoir eu l'idée de me déranger. La première personne à laquelle je pense c'est bien sur le facteur. Parce qu'a 8h45 du matin, il faudrait etre fou pour venir réveiller le grizzli qui sommeil en moi. Sauf que non, ce n'est absolument pas le facteur. A la place, c'est lui. Oui, ce lui insistant, irrespectueux et irréfléchi. Monsieur parle avec sa douce voix, du genre "salut poupée, je suis venue te faire un p'tit calin au réveil." Ah bon, maintenant j'm'appelle "poupée"? Pas franchement de bonne humeur - bon d'accord disons honnetement de très mauvaise humeur - je m'empresse de dire à l'interessé que moi c'est certainement pas "poupée" et que je refuse de lui ouvrir la porte. Tout d'abord parce que il sait déjà parfaitement que je lui avait dit de ne pas revenir, mais aussi parce qu'au réveil je ne tiens pas à voir sa tronche, et je tiens encore moins à entendre les bétises qu'il pourrait bien me raconter. Oui, en plus je suis sympa, je lui donne des explications. Là, monsieur s'ennerve, monsieur se fache, monsieur m'insulte, monsieur devient grossier. Ni une ni deux, je mets un jean et un t-shirt, tout en courant pour aller ouvrir cette saleté de porte. Oui je suis wonderwoman et je peux faire les deux. Ni une ni deux, monsieur parle, et continue de m'agacer. C'est mal me connaitre que de venir me réveiller, pour en plus me prendre le chou pour quelque chose qui n'en vaut absolument pas la peine. Alors fatalement, je m'ennerve, je dis toutes les méchancetés possible et inimaginables, mais sans oublier les bonnes manière et la politesse. C'est pas parce qu'on est ennervé qu'il faut devenir un monstre. Monsieur ne comprend rien, monsieur fait le beau, monsieur devient pitoyable en un mot.Monsieur me parle de sa conquète de la nuit dernière. En mot toujours "Fabuleux!". Non je ne suis pas jalouse, et je suis encore plus hilare quand j'entends cette anecdote sur sa fameuse quête. Oui quand on est un gentlemen on ne vient surtout pas chercher un foutu bout de latex chez celle qu'on appelle sienne, mais qu'on traite un peu de pétasse aussi. Oui, tant qu'a faire, autant faire les choses bien, hein. Monsieur semble étonné que je ne sois pas effrondré de la nouvelle, "oh mon dieu, je le repousse, et je ne suis pas la seule qui compte? monde cruel!". Puis une chose en entrainant une autre, on en vient aux mains, bon disons plus exactement que je ne me suis pas montré très polie quand il a fait usage de la force. Mais chez moi il est coutume de ne pas insister quand quelqu'un vous dit "non". A croire que nous ne partageons pas cela. Bref, je finis, agacée, par lui fermer la porte en plein dans la figure. Les petits noms d'oiseaux qui suivirent cette aventure révèlent bien le personnage horrible qui se cache derrière. Mais bon, il parait que je suis devenue une femme, et que j'ai montré ma vraie nature (comprendre ici: vieille pétasse aux allures de mégère). Si seulement monsieur avait prit en compte mes paroles et avait prit le temps de les comprendre, j'aurais très bien pu me passer de jouer à la vieille méchante aux allures de garce. Et si seulement monsieur avait été un peu moins long à comprendre, nous aurions aisément pu nous passer de cette accrochage.

     

    Au prochain épisode : comment Suze* mange de la confiture, et en super guest star, son chien imaginaire spooky (spook pour les intimes que vous n'êtes pas)! FA-Bu-LEUX HEIN? *oui, merci.*

     

    [3]

    do do do do dodo do.


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    La famille s'agrandi. Un nouveau petit être est venu rejoindre notre drole de tribu. et ça me rempli de joie. je suis pressée de pouvoir tenir cette petite crevette dans les bras.

     

    [2]

    Il me l'a dit. enfin. Alors non. nous ne serons plus jamais un. nous resterons deux, c'est ainis, et pour toujours. Il l'a dit. Il ne veut plus de moi. Il m'aime, encore. mais ne tiens plus à être à mes côtés. parce que, parce que quoi d'ailleurs? parce qu'il ne le veut pas et le peut pas. alors forcément ça fait mal. et forcément c'est atrocement douloureux. Alors qu'importe si je finis cette année seule et triste, j'aurais au moins un diplome en poche, et je pourrais crier haut et fort "j'ai survécu à cette année". Je suis juste torublée parce que j'avais cru que cela serait autrement.

     

    [3]

    J'avance. plus que trois semaines. et je pourrais enfin dire "ouf! je l'ai fait!"


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