• [summer 08]

    l'été frappe a nos portes.

     

    L'année est finie depuis bientot deux semaines. tout cela est passé a une vitesse hallucinante, à peine de ltemps de dire "ouf" que la page est tournée. Etrangement j'ai longuement attendu ces vacances, je pensais déjà à mon retour au bercail, et aux joies des drepas en famille. Et puis finalement j'aurais voulut que tout cela dure encore et encore, jusqu'a l'épuisement. Je me suis enfin habituée à mon cocon de solitude. J'ai enfin réussit à faire la connaissance de personne merveilleuse et étonnante. Et j'ai enfin comprit qu'il n'était plus utile de fuir. Je suis heureuse puisque mon investissement a payé et que mon travail a été récompensé.

    Oui, mais tout cela est arrivé bien trop vite. je ressens maintenant un grand vide, j'ai cette drôle d'impression, oui celle-la même qui vous fait croire que vous êtes une carapace vide. J'ai travaillé comme une forcené, et j'ai vu le soleil se levé puis se coucher en à peine quelques heures. j'ai ressenti cette étrange frustration liée au temps qui manque. Et surtout la vie ne s'est pas arretée pour moi, elle a continué son lent chemin. Maintenant je me retrouve seule dans ce grand appartement. les heures passent et semblent m'oublier. les habits s'entassent doucement, et la poussière ne cesse de s'étendre. plus que quelques jours et je devrais encore dire au revoir à toutes ces jolies choses. je suis las des au revoir, je suis las de la tristesse qu'il déchaine.

    Et pourtant je sais parfaitement que dans trois mois je pleurais toutes les larmes de mon corps car ils auront de nouveau laissé leur progéniture ici.

    la vie est cruelle et étrangement abusive.

     

     

    [mélancolie des jours heureux. ils étaient là. et je les en remercie, plus que tout.]


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